Pour une jeunesse libre et responsable
Après quatre années de législature de gauche, les atteintes portées à la liberté de commerce ne constituent en rien une surprise. La couleur avait été annoncée, elle orne désormais les murs de notre canton. Les attaques qui ont été portées aux libertés individuelles étaient, en revanche, moins prévisibles.
Alerte enlèvement : il faut aller plus vite !
Le groupe libéral-radical au Grand Conseil neuchâtelois déposera lors de la prochaine session du Grand Conseil une motion pour demander l’introduction urgente d’un système d’alerte enlèvement en Suisse. Alors que le Conseil fédéral fait preuve d’une lenteur coupable dans ce dossier, invoquant le fédéralisme pour ne pas agir, le groupe PLR souhaite que le canton de Neuchâtel apporte son plein soutien à l’introduction d’un système d’alerte enlèvement dans notre pays. Le groupe PLR demande ainsi au Conseil d’Etat de prendre toutes les mesures nécessaires, avec la Confédération et les autres cantons, pour qu’un système d’alerte enlèvement voie le jour en 2009 encore.
Des économies, c’est possible !
Même si le Conseil d’Etat se targue de comptes bénéficiaires sur les exercices 2006-2008, il n’en demeure pas moins que la conjoncture a grandement aidé. Si l’on avait espéré une diminution des charges, qui aurait pu permettre une baisse de la pression fiscale sur la classe moyenne, on a de quoi être déçu. L’argent engrangé par les recettes fiscales supplémentaires grâce à la bonne conjoncture n’aura finalement servi qu’à financer de nouvelles charges. Et les conséquences seront négatives sur le long terme : notre canton reste en queue de peloton en matière fiscale, impliquant un manque d’attrait pour de nouveaux contribuables ; notre canton est désarmé face à la récession et les comptes de l’Etat devront immanquablement en souffrir.
Le secret bancaire, ce n’est pas qu’une histoire d’argent !
Depuis les récents déboires de l’UBS avec le fisc américain, le secret bancaire est la cible d’attaques populistes de tous bords. Pour certains, le secret bancaire n’est qu’un instrument des banquiers suisses pour importer de l’argent étranger. Pour d’autres, on va même jusqu’à parler d’instrument ayant pour objectif de favoriser l’évasion ou la fraude fiscale. On saupoudre le tout avec un peu de « salaires miribolants des dirigeants des grandes entreprises » et hop, on se retrouve sur la une du Matin Bleu. Plus d’infos »
Jérôme Hennet 
