Luttons contre l’alcoolisme passif !
Selon une étude du très sérieux Medical Institute School of University, l’absorption d’alcool par voie aérienne, un fait considéré comme négligeable jusqu’ici, pourrait avoir des conséquences très néfastes sur la santé publique. L’étude a consisté à suivre plus de 3000 personnes non consommatrices d’alcool et à effectuer des relevés d’alcoolémie à intervalles réguliers. Le constat est sans appel : plus les personnes concernées ont fréquentés des lieux de consommation d’alcool (bars, restaurants, bancs de supporters lors de manifestations sportives), plus leur niveau d’alcoolémie s’est révélé élevé.
Pour expliquer cet état de fait, les chercheurs avancent la thèse de la propagation de l’alcool par les airs. Ce qui n’est en rien surprenant, l’alcool s’évaporant à une température relativement basse en comparaison des autres boissons.
La deuxième phase de l’étude a cherché à déterminer si certaines circonstances pouvaient favoriser cette transmission par voie aérienne. Ici, les résultats sont plus surprenants. Ainsi, une plus forte consommation d’alcool par l’entourage n’engendre pas forcément un degré d’alcoolémie supérieur chez les personnes examinées. La transmission, en revanche, pourrait dépendre de la consommation d’autres produits alimentaires réputés “à forte haleine”, tels que fromage, poisson ou nourriture épicée. Le type d’alcool consommé a également son influence. En tête du classement, le vin et les alcools anisés. Au sein du vin, les chercheurs distingué les cépages : le pinot noir et le chasselas ont une plus grande propension à répandre les vapeurs d’alcool que d’autres cépages tels que gamay, merlot ou syrah.
Cette étude permet en outre d’expliquer les résultats, auparavant incompris, obtenus par la Royal Academy of Technology en décembre dernier. Celle-ci révélait que chez plus de 70% des personnes contrôlées positives à l’alcoolémie, les auteurs d’infractions déclaraient à la police n’avoir pas consommé la moindre goutte d’alcool. Ce taux passait même à 97% chez les conducteurs contrôlés au-delà de 2 pour mille. Autant d’innocents condamnés à tort !
Les chercheurs émettent des recommandations pour l’avenir de notre société. Ils ne souhaitent pas tomber dans l’excès et privilégient une vision pragmatique des choses. Si l’interdiction totale de la consommation d’alcool dans les lieux publics est souhaitable, elle ne peut néanmoins être mise en application à court terme. Dans un premier temps, il faut mettre sur pied une mesure consistant à limiter les dangers dans les restaurants en interdisant les combinaisons “à risque”, comme par exemple filets de perche et oeil-de-perdrix. Une seconde mesure, qui pourrait être mise sur pied relativement rapidement, consisterait à imposer des sas individuels fermés et ventilés dans les lieux de consommation. Cela est indispensable pour endiguer toutes les conséquences fâcheuses de l’absorption d’alcool à l’insu des non consommateurs.
Personnellement, je m’engage à intervenir auprès du groupe libéral-radical afin que ces mesures puissent être mises en place au plus vite. Le temps presse et rien ne doit pouvoir s’opposer à la protection de nos concitoyens en matière de santé publique.
Photo tirée de photo-libre.fr
Jérôme Hennet 

C’est absolument scandaleux !
J’ai aussi appris la semaine au téléjournal que la consommation de viande rouge augmentait de “plus de 30%” les risques de cancers et d’accidents cardi-vasculaires. Il faut légiférer de ce pas pour interdire la consommation de viande rouge et sanctionner les accros à ce poison.
Pour les plus récalcitrants, on pourra créer des “mangeoires” réservées aux consommateurs de viande. Ceux-ci ne devront pas dépasser le 30% de la surface des restaurant, mais au maximum 35 m2…
Commentaire par Jerome Bueche | 1 avril 2009
Luttons contre ce nouveau fléau avec ferveur ! Ne comptons pas sur une réaction de notre Kushiwitz à 50%…
Commentaire par Jérôme Amez-Droz | 1 avril 2009
Merci chers amis pour vos réactions qui montrent que vous aviez bien compris qu’il s’agissait évidemment d’un poisson d’avril. Ce qui, au vu des e-mails que j’ai reçu, n’a pas été évident pour tout le monde. Raison pour laquelle je me dois de préciser ici qu’il s’agit bel et bien d’un poisson d’avril !
En espérant vous retrouvez bientôt sur ce blog.
Commentaire par Jérôme Hennet | 2 avril 2009